• Chapitre VI – « Absences. Curieuse impression. »

    Un chapitre avec une structure peut-être un peu cafouillie. J'ai eu du mal avec l'insertion de nouveaux éléments. ^^' Bonne lecture.

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    Chapitre VI – « Absences. Curieuse impression. »  

     

    Lundi matin. Premier cours de la journée avec Alice McKing. Cindy dus lutter pour suivre et ne pas s’endormir, le réveil eut été difficile. La jeune fille essayait tant bien que mal d’écouter attentivement son professeur quand à nouveau, survint une vision, pareille à celle qui lui avait surgie dans ce même cours quelques jours plus tôt. Pourquoi ? Qu’en était-il ? Improbable était-ce pour Cindy que de penser une éventuelle implication de mademoiselle McKing dans tout cela, bien que cette idée la traversa. Elle pensait cependant trop réfléchir et cessa d’y songer. Une conclusion trop hâtive sans doute. Elle persistait à essayer de rester concentrée, mais les dires de son professeur lui étaient pareils à de douces mélodies qui pouvaient nous bercer et sans qu’elle ne s’en rendît compte, elle vacilla et plongea dans une profonde absence.

    Elle était là. Toujours assise à sa place, ses affaires encore éparpillés sur la table. Ses amies l’appelaient, à maintes reprises, en vain. Restée accoudée d’un bras, la paume de main embrassant son menton, la tête tournée vers la fenêtre et le regard vide, Cindy eut un brusque sursaut à l’entente d’une voix plus haute d’où l’accent fort américain ressortit. Elle se retourna pour apercevoir son professeur, Ambee et Kim autour d’elle.

     « Auriez-vous des soucis ? Reprit la jeune femme, interloquée par la curieuse absence de son élève.

     -Non, tout va bien, mentit l’adolescente en guise d’esquiver une éventuelle discussion à laquelle elle ne tenait pas. Feuilles volantes ramassées et remises à tout va dans son classeur, stylos à demi jetés dans sa trousse, le tout remis dans son sac, Cindy se pressa. Elle se leva, prit son sac, sa veste et se dirigea vers la porte. Je suis désolée de vous avoir inquiétée, j’étais juste perdue dans mes pensées. Ça ne se reproduira plus, prononça-elle finalement pour excuses à son enseignante. »  

     Sans plus de paroles, elle quitta la salle, suivie de ses deux amies dont l’inquiétude semblait à son sommet.

                 C’était la pause déjeuner. Les filles étaient au réfectoire. La jeune châtaine faisait face à son plateau, les yeux baissés, elle tournait son repas de sa fourchette, l’air absent. Amber et Kimberley la voyaient de plus en plus intriguée et perdue. Que pouvaient-elles faire pour lui chasser ses noires pensées ? Le silence s’était installé depuis l’heure de cours précédente. La brunette le brisa la première.

     « Tu sais, tu nous as vraiment fait une de ses peurs tout à l’heure.

     -Je suis désolée, mon intention n’y était pas. Tous ces évènements qui s’enchaînent me perdent malgré moi dans de lointaines réflexions, j’ai beau essayer de lutter pour suivre les cours, je n’y parviens presque plus.

     -C’est justement ce qui nous inquiète réellement. On comprend bien que cela te tracasse, se voulut compatissante Ambee, mais tout à l’heure, tu ne semblais pas juste perdue dans tes pensées ; tu donnais plutôt l’impression d’avoir été victime d’une réelle absence. On t’a appelée un bon nombre de fois avant la prof.

     -On en a même perdu le compte, plaisanta Kim comme pour apaiser l’atmosphère et le côté dramatique que prenaient les choses.

     -Ça ne m’amuse absolument pas, s’agaça la jeune blonde. »

     Cindy se sentit vite mal-à-l’aise de les inquiéter autant. Elle n’y pouvait cependant rien. Oublier tout ce qu’il s’était passé lui était impossible et à l’évidence, elle était malgré elle entraînée là dedans. En outre maintenant, elle se demandait ce qui lui était arrivée l’heure d’avant. Ses amies lui avaient parlée d’une absence apparemment plus sérieuse que le fait d’être dans ses pensées. Fallait-il s’en préoccuper sérieusement ? Il était vrai qu’en y repensant, elle se souvint effectivement avoir quitté l’attention du cours vers ses réflexions mais ne se souvint pour autant d’aucune d’elles, c’était le noir complet.

     « Dites, ça vous dirait d’aller faire un tour à la fête foraine qui vient de s’installer ? Proposa Kim. Elle reste trois semaines à Chesnoth. Allons-y samedi soir.

     -Pourquoi pas. C’est vrai que ça nous changerait les idées, admit Cindy. Mais je doute que mes parents me laissent sortir comme ça le soir dans une autre ville, surtout que je suis un peu en froid avec eux ces derniers temps. 

     -Si un adulte nous accompagne, ça devrait passer, non ? 

     -Je devais y aller avec ma mère, répliqua Ambee, je ne pense pas que ça la dérangerait si on y allait ensemble. »  

    * * *

                 L’attente parut longue. Toutes étaient impatientes quant à l’arrivée de ce samedi soir. Il vint finalement. C’était beau à voir, très agréable à regarder. Foule il y avait, entre les uns enjoués par les différentes attractions, les autres posés aux diverses restaurations. C’était un soir qui s’annonçait merveilleux pour se défouler ou se détendre. Pour la première fois depuis la rentrée, Cindy se sentit à la fois sereine et revivre. Elle profita pleinement de la fête foraine en compagnies de ses deux meilleures amies et de la mère d’Amber ayant elle aussi adoptée une folle attitude ce soir-là – il fallait dire qu’elle avait un esprit jeune, elle adorait passer du temps avec sa fille, une complicité réelle était tissée entre elles.

                 Deux heures passèrent. Toutes s’accordaient une pause et se ravitaillaient sur un banc après avoir acheté de bons hot-dogs sur l’un des stands de restauration. Les discussions se succédèrent à mesure que le temps passait et finirent souvent en éclats de rires ; mais il fallut un très bref instant soudain pour perturbée Cindy. – Un peu de répit était trop demandé ? – Elle eut alors l’impression étrange de rire à travers une autre personne en une époque différente, c’était presque comme un flash-back qui ne dura qu’une seconde à peine. Lorsque cette nouvelle sensation s’arrêta, Kim, ayant remarqué comme un souci, lui demanda si elle allait bien. L’intéressée fit mine de ne rien avoir, si ce n’était, juste le ressenti d’un frisson en raison de la fraîcheur de la nuit qui se faisait plus vive qu’en début de soirée. Elle ne voulut pas gâcher ce moment d’amusement certain qu’elles entretenaient ce soir.

                 À ces mêmes instants, en un lieu cependant différent, une jeune femme songeait. De sa place, près de la vitre, elle scrutait les passants et l’encombrante circulation dans la rue – la ruée vers la fête foraine – tout en appréciant son café noir. Quelques minutes à attendre encore, elle finit par s’impatienter et regarda sa montre. Elle attendait vraisemblablement quelqu’un. Elle sortit un dossier de son sac et le feuilleta comme pour calmer son impatience ; elle détestait attendre de la sorte.

                 Un petit son retentit. La porte du bar s’ouvrit ; un homme fit son entrée. Le détective privé. Toujours vêtu de son long manteau beige couvrant ainsi ses vêtements, son pantalon noir laissait malgré tout penser qu’il portait un costard. Le pas assuré et tranquille, il alla se joindre à la jeune femme dont le regard disait long sur son agacement au vu de ce retard.

     « Vous arrive-t-il d’être à l’heure ? Je ne sais même pas pourquoi je vous pose la question, les affaires sont les affaires, rétorqua-t-elle pour devancer la réponse certaine de son interlocuteur. Elle lui remit dans un même instant, avec discrétion bien que le lieu eut été plutôt mal choisi pour cela, une enveloppe dont l’homme s’empressa de vérifier le contenu.

     -Voilà de quoi lire à nouveau, dit-il ensuite lui remettant à son tour un petit quelque chose.

     -Eh bien, vous me paraissez excellent détective, le complimenta-t-elle en jetant un coup d’œil au dossier qu’il vint de lui remettre. Parvenir à se dégoter des informations aussi vieilles…

     -Je dois avouer que remonter jusqu’en 1950 n’a pas été de tout repos, mais j’aime le recherche, j’en suis pointilleux. Et je dois également avouer que mes trouvailles pour vous attisent ma curiosité.

     -Qu’elle ne s’attise pas trop tout de même, vous pourriez en subir de fâcheuses conséquences. »  

     Sur cette dernière phrase, la jeune femme prit congé du détective. Un sourire s’afficha sur son visage. Ses propres dires l’eurent amusée même si le sérieux était là. Il était effectivement préférable pour l’homme de ne pas s’aventurer trop loin.

    * * *  

                Noyée dans ses devoirs, Cindy s’accorda une pause au bout de deux heures de travail pour s’être penchée sur une dissertation. Elle s’était ressaisie ayant constaté une petite chute de notes. Elle pensa bien qu’elle ne devait pas laisser ses études au détriment des bouleversements de sa vie. Ses yeux se posèrent sur le dossier du regretté reporter. Elle le consulta une énième fois et fut soudainement perplexe à la vue d’une photo de Johanne Hartley ; un petit portrait où la jeune fille portait une chaîne argentée avec pour pendentif un petit symbole ésotérique. Un flash s’offrit à Cindy, une vision de son cauchemar. Quelques secondes suffirent ; elle se revit dévaler la forêt et ressentir quelque chose sautiller sur son cou, c’était léger : une chaîne ? Lorsqu’elle se revit trébucher, elle se remémora avec stupeur un nouveau souvenir : tête baissée, elle aperçut ce même pendentif. Coïncidence ? C’était curieux. Elle avait passé en revue de multiples fois ce dossier et jamais encore elle n’avait fait les frais d’un tel ressenti. Pourquoi une vision maintenant ? Elle ne savait quoi penser.

                 Nuit de terreur. Elle se débattait, encore et toujours, prisonnière du même cauchemar. Elle courait à travers la sombre forêt. Elle regrettait d’avoir chercher plus loin, d’avoir découvert ce qu’elle n’avait pas à savoir. Aussi éprouvant que cela ne le fût, elle tentait non sans peine de se frayer un chemin parmi ce terrain boueux et entravé d’embuches. Soudain, la chute.

                 Sursaut, essoufflement et sueur l’oppressait. Puis un vif picotement sur les paumes de ses mains. Elle les regarda aussitôt et constata un liquide rougeâtre se versant comme après une écorchure.

     « Encore cette fille… Bon sang, qui est-elle ? » 

     Ce ne fut pas tout. Envahie par ce rêve, elle avait encore ressenti cette impression d’être à la place de la jeune fille, comme si toutes deux ne faisaient qu’une.

                 Au petit matin, alors qu’elle se préparait pour aller au lycée, une sonnerie retentit ; le téléphone du manoir sonna. Cindy se pressa de sortir de sa chambre. Seulement, quelqu’un venait de décrocher le combiné, sa mère ; et quelle ne fut pas sa stupéfaction quant à la conversation qu’elle entendit malencontreusement et qu’elle prit soin d’écouter au final. Les propos de Mary lui semblèrent très curieux, néanmoins intéressants pour son enquête.

     « Kareen, doucement ! Je ne comprends rien à ce que tu me racontes. Comment ça des apparitions ? C’est impossible ; Mike et Brennan ont réglé tout ça il y a des années déjà. Cette vieille histoire doit rester au placard. Quoi, ta fille ? Mary-Jane va bien ? D’accord, d’accord, arrangeons un rendez-vous au plus vite. »

     L’entente du prénom de sa camarade fit bondir un pic d’étonnement chez Cindy. Ses parents connaissaient ceux de Mary-Jane ? Ces derniers étaient-ils liés à tous ces phénomènes ? Décidément, les surprises n’avaient de cesse de s’enchaîner.

    Dans la journée qui suivit, l’adolescente n’eut de cesse de chercher MJ, comme si cette dernière l’évitait. Elle finit alors par attendre le cours de sport, pensant bien l’y trouver.

     « Il faut qu’on parle.

     -Qu’est-ce que tu veux encore ?

     -Il y a eu de nouvelles apparitions, chez toi, n’est-ce pas ? MJ ne répondit rien, son regard suffit pour acquiescer. Étrange… Nos parents semblent se connaître depuis un certain temps. Nous aurions pu nous connaître davantage aussi, s’ils n’avaient tenu leur connaissance secrète.

     -Écoute, je n’ai aucune envie de faire amie-amie. Je veux que ça s’arrête, ça me rend dingue, rétorqua MJ sur le point de partir ; Cindy la retint par le bras.

     -Tu veux que ça s’arrête ? Alors il faut agir.

     -Et que veux-tu qu’on fasse ?!

     -Obtenir des réponses, pour commencer. J’ai une idée, ça ne va pas te plaire, à moi non plus d’ailleurs, mais je ne vois pas d’autres moyens. »  

    * * *

                Les impatiences se succédaient pour Cindy. La semaine dernière pour la fête foraine, celle-ci pour le mystérieux et haletant rendez-vous. Quelque part, elle s’en voulait d’être aussi rude avec ses parents mais elle ne supportait pas d’être écartée de la sorte même si elle pensait également qu’ils essayaient ni plus ni moins de la protéger du passé. Seulement, jusqu’ici, elle ne pouvait pas dire qu’elle en était préservée. Elle était, bien au contraire, exposée à un réel danger qui ne se souciait pas de savoir qu’elle était ignorante de l’enjeu dans lequel elle était prise. Elle repensa d’autant plus à cette histoire de vengeance, mentionnée par la femme dans ses rêves ; cela la perturbait davantage.

                 Famille Cross d’un côté, famille Rein de l’autre. Tous se préparèrent en vitesse et s’empressèrent ainsi de quitter leur domicile sans naturellement se douter qu’ils étaient suivis par leurs propres enfants. – Malicieuse sinon mesquine entreprise de la part de Cindy, que de filer ses parents pour obtenir ce qu’elle voulait. Une idée que Mary-Jane eut encore plus de mal à approuver. – Le lieu de rendez-vous était un ancien hangar désaffecté. MJ avait entendu sa mère quant à l’endroit de la rencontre, lors d’un second coup de téléphone. Arrivées quelques minutes après leurs parents, les filles se cachèrent d’abord pour les épier. Mesquin, sans nul doute. Elles le songèrent bien.

     « Mike, tu m’avais assuré que tu t’en étais occupé.

     -Après plus de vingt-ans tu te mets à douter.

     -Admets que les récents évènements en disent long.

     -Bien sûr que je m’en suis occupé. C’est toi-même qui m’avais dit qu’il n’y aurait aucun souci, que ça fonctionnerait.

     -Alors pourquoi revient-elle ?

     -Comment veux-tu que je le sache ? Et si ce n’était pas elle ?

     -Calmez-vous.

     -Kareen a raison, ce n’est pas le moment de se renvoyer la pareille. Ce sont nos filles qui paient les frais de tout ça en ce moment.

     -Il faut réfléchir et trouver de quoi il retourne exactement, enrichit Kareen.

     -Que voulez-vous que ce soit d’autre ? Ce qu’il s’est passé… C’est forcément lié.

     -Quand bien même, pourquoi attendre vingt ans ? »

     Tous se posèrent d’innombrables questions. Ils étaient dans l’incompréhension et dans la crainte. Une vieille histoire semblait refaire surface… Les deux adolescentes ne tardèrent pas plus longtemps pour se montrer et ainsi surprendre fâcheusement leurs parents. Ils leur demandèrent évidemment ce qu’elles faisaient ici, comprenant bien qu’elles les avaient suivis et enchaînèrent avec les reproches qu’elles méritaient dans un sens. À contrario de ce que l’on pu penser, si l’on considère l’attitude populaire de Mary-Jane au lycée, ce fut Cindy qui eut le répondant perçant et efficace.

                Les minutes défilèrent. Agacés que leurs filles eurent agit de la sorte mais analysant leur situation et sachant que trop bien les enjeux, leurs regards s’échangèrent à tour de rôle. La décision tomba ainsi dans le silence qui se propagea quelques secondes. Ils finirent par accorder à leurs filles une part de la vérité ; eux-mêmes ne la détenaient pas entière sur ce qu’il s’était passé cette nuit-là. Ils ne le décidèrent pas de guetté de cœur, ils auraient préférés les tenir à l’écart de tout cela, mais ils surent que, pour les protéger davantage, ils leur devaient la vérité sur ce qu’ils savaient.

    « Empreintes Chapitre V, « Souvenirs » »

  • Commentaires

    1
    Jeudi 11 Avril 2013 à 13:49

    Tu t'en sors bien, malgré cette insertion de nouveaux éléments ! J'ai hâte de découvrir la suite, mais j'ai déjà ma petite idée. Bonne journée.

     

    2
    Jeudi 11 Avril 2013 à 16:15

    Merci, c'est gentil. :)

    Bonne journée à vous aussi. :)

    3
    Enavres* Profil de Enavres*
    Mercredi 24 Avril 2013 à 20:17

    aussi bien que les chapitres précédents ! la suite ! ^^

    4
    Lundi 29 Avril 2013 à 18:15

    Merci ^^

    5
    Soeurettej Profil de Soeurettej
    Samedi 11 Mai 2013 à 16:18

    La fin du dernier chapitre est un peu rapide, mais je trouve que le suspens et l'intrigue sont bien maintenues tout au long de l'histoire, j'ai adoré!^^

    6
    Samedi 11 Mai 2013 à 16:25

    Merci :)

    Oui, pour la fin de ce chapitre-ci, c'est un peu rapide. J'ai eu du mal à la faire, et voyant que je n'arrivais pas à autre chose, je l'ai laissée ainsi.

    7
    Soeurettej Profil de Soeurettej
    Samedi 11 Mai 2013 à 16:29

    D'accord. Tu t'en es très bien tirée, quand même!^^

    8
    Samedi 11 Mai 2013 à 16:32

    Merci ^^

    9
    Mardi 16 Juillet 2013 à 15:29

    J'aime beaucoup. J'éspére que tu ferras de nombreuse histoire comme celle-ci parce que j'adore ♥ 

    Bonne continuation

    10
    Mardi 16 Juillet 2013 à 15:32

    Merci beaucoup, contente que l'histoire te plaise. :)

    Oui, j'en écris d'autres. :)

    11
    Mardi 16 Juillet 2013 à 15:33

    De rien.

    N'hésite pas à m'informer si tu en écrits d'autre, je serais ravie de lire une de tes histoires à nouveaux. 

    12
    Mardi 16 Juillet 2013 à 15:41

    D'accord :)

    13
    Mardi 16 Juillet 2013 à 15:41
    14
    Vendredi 13 Septembre 2013 à 20:50

    Tien tien ! Les parents de M.J. font partie de l'histoire =) Qu'elle est cette mystérieuse vériter ? Que cherche a faire Katherin ? Tu pourra me prévenir si tu écrit la suite s'il te plait ?

    ( Je lis cette fic/roman un vendredi 13 xD )

    15
    Samedi 14 Septembre 2013 à 15:10

    ^^ Oui, pas de soucis, je te préviendrai. J'ai presque terminé le chapitre suivant, j'essaierai de le poster dans deux semaines (la semaine qui vient, je n'aurai normalement pas internet donc je ne pourrai pas poster). :) 

    16
    Samedi 14 Septembre 2013 à 17:58

    Merci !! =D

    17
    Vendredi 27 Septembre 2013 à 21:34

    De rien ^^ 

    18
    Dimanche 29 Septembre 2013 à 15:28

    Chapitre VII en ligne. ; ) 

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