• Chapitre V – « Silence. Piste. Troubles. »

    Pas vraiment le meilleur chapitre. ^^' Bonne lecture cependant. ;)

    Chapitre V – « Silence. Piste. Troubles. »  

                   « Commence par tes parents. » Ces quatre mots raisonnaient en permanence dans son esprit. Ces simples dires de Johanna l’avaient perturbée, désorientée. Néanmoins, ne vinrent-ils pas de confirmer sa pensée – laquelle ses parents lui cachaient des informations ? En y réfléchissant davantage, leur attitude avait changé après la venue du reporter. Un secret de famille semblait bel et bien être au cœur de tous ces récents évènements étranges, dangereux et dramatiques. 

                 Une matinée de dimanche. Cindy sortit de sa chambre – après y avoir ruminé un long moment – et descendit doucement les escaliers pour rejoindre le salon – auquel ses parents se trouvaient. Cela ne lui plaisait guère de devoir jouer les inspecteurs de police avec eux. Arrivée dans la pièce elle prit une inspiration et parvint à amorcer un début d’interrogation.

     « Très bien, puis-je espérer une discussion sérieuse ?

     -Aurais-tu oublié à qui tu t’adresses, jeune fille ? Fit son père, interloqué par sa réflexion pour le moins offensive.

     -Cindy, explique-toi. Depuis cette rentrée, ton père et moi ne te reconnaissons plus.  

     -Il est temps de jouer cartes sur table parce que, d’une façon ou d’une autre, tout est lié : la venue du reporter, les lettres, mes rêves, la mort de Johanna, tout a un lien et vous en savez plus que vous ne le prétendez sur grand-mère Julia, lâcha-t-elle déterminée, abordant ainsi pour la première fois les mystérieux écrits et ses visions nocturnes. Sans parler de toutes ces manifestations étranges autour de moi et d’MJ, poursuivit-elle dans sa lancée. Par ailleurs, ces derniers dires – en plus de certains précédents – ne laissèrent pas indifférents ses parents. Voyant cela, elle persista en relâchant le ton. Écoutez, je ne sais pas pourquoi vous tenez à me mettre à l’écart, mais je ne peux pas ignorer mes rêves, ils sont de plus en plus fréquents et beaucoup trop réels, la preuve en est cette blessure que je ne me suis pas faite en tombant au lycée. Je dois connaître le secret des lettres.  

     -Des lettres ? Répéta son père comme pour en savoir plus.

     -Celles-ci, dit simplement l’adolescente les sortant d’une petite pochette qu’elle avait sur elle. Ses parents après les avoir saisies y jetèrent un œil.

     -Ces lettres n’auraient jamais dû être conservées, fit Brennan. 

     -Vous connaissiez leur existence ?

     -Écoute, ta grand-mère n’était pas quelqu’un de très clair. Si tu veux tout savoir, elle disait pratiquer la sorcellerie mais il n’y en avait rien. Ces choses-là n’existent pas. Elle était dans son monde. Ne cherche pas plus loin et oublie ces vieilles lettres sans importance.

     -Comment tu peux dire qu’elles sont sans importance ? Et pour la sorcellerie, tu n’en sais rien. Quoi que toi et maman puissiez en dire, voir Johanna dans mes rêves et cette femme ressemblant comme deux gouttes d’eau à Julia est un fait.

     -Tu as toujours eu beaucoup d’imagination.

     -Pas de la sorte et vous le savez. Votre silence nous met tous en danger, finit-elle sur un ton plus ferme qu’elle n’avait encore pas eu. »

     Elle partit sans même récupérer les lettres des mains de son père. Elle quitta le salon en flèche pour sortir du manoir. Il était inenvisageable pour elle d’oublier la mystérieuse et secrète correspondance entre J. et K., ses rêves et tous ces évènements étranges survenus ces dernières semaines, depuis la rentrée. L’intention de parvenir à la vérité était là, belle et bien présente, fortement souhaitée et impossible à taire ni à réfréner.  

                 Elle marcha jusqu’à l’arrêt et prit le premier bus de ville qui passa après un quart d’heure d’attente. L’hôpital de Chesnoth était la destination de la jeune fille. Elle pensa que si ses parents ne voulaient rien entendre ni dire, le reporter, lui, aurait été plus à même de parler. Après tout, il était venu au manoir pour un reportage, il devait bien savoir des choses. Mais encore fallut-il que ce dernier fût sorti de son coma. Elle ne put que l’espérer. Le voyage ne dura qu’une bonne vingtaine de minutes. À peine descendue du large et long véhicule qu’elle fonça. Elle pénétra l’immense et haut bâtiment pour se diriger, le pas toujours assuré, vers l’accueil. Deux femmes s’y trouvaient. L’une âgée d’une cinquantaine d’années, plutôt rondelette, le teint blanc, les cheveux courts châtain et quelque peu gris, bouclés. Elle pianotait d’une vitesse continue sur le clavier d’un ordinateur. L’autre, ayant une petite trentaine d’années, élancée, la peau mate mais peu, les cheveux sûrement assez longs – étant coiffés en un chignon – lisses et blonds. Elle était à incessamment décrocher et raccrocher le téléphone de l’accueil. Toutes deux semblaient débordées, si bien, qu’elles ne remarquèrent pas de suite la présence de Cindy qui se racla, dès lors, la gorge. Toujours pianotant, Rose, la plus ancienne, daigna lever une seconde ses yeux avant de les redirigés vers son clavier et de demander indifféremment ce qu’elle voulait. Cindy répondit qu’elle souhaitait voir le patient admit quelques semaines plus tôt dû à un accident de la route, le reporter. Elle s’annonça par la suite, sentant que Rose allait lui demander son nom. Brusquement, les deux femmes arrêtèrent leurs activités pour échanger un bref regard surpris. Elles daignèrent ensuite observer plus attentivement l’adolescente devant elles. Pas de doute, c’était bien elle, sur la photo. Mais qu’elle photo ? Cindy ne comprit pas leur étonnement. Pourquoi la dévisager ainsi subitement ? Anna, la jeune trentenaire, se retourna et se baissa pour ouvrir un des tiroirs sous clé ; elle y farfouilla quelque peu et en sortit un grande et épaisse enveloppe marron clair. Elle était fermée prête à être envoyée, une adresse était inscrite, un timbre y était collé et une photo y était accrochée avec un simple trombone. Aucun doute, elle revenait à Cindy. Elle ne comprit cependant toujours rien à ce qu’il se passait. Aussi demanda-t-elle de quoi il en retournait. Anna fit signe à sa collègue, lui faisant comprendre qu’elle s’occupait de l’accueil quelques minutes.

     « Vous pouvez m’expliquer ? S’impatienta Cindy qui était emportée par Rose jusqu’à l’un des bancs extérieurs devant le bâtiment.

     -Je suis désolée, mais monsieur Siffer tenait à ce que cela reste discret.

     -Je ne comprends rien. Qui est ce monsieur…

     -Julian Siffer, le patient admit suite à un accident de la route que vous vouliez voir.

     -Je ne peux donc pas lui rendre visite ?

     -Je suis vraiment navrée mais il est malheureusement décédé à peine quelques jours après sa sortie de coma.

     -Il s’est donc réveillé ?

     -Oui, mais son état était resté très critique, il pouvait à tout moment succomber à ses graves blessures malgré l’opération.

     -En a-t-il parlé ? Je veux dire, de l’accident ?

     -Pas vraiment. Mais il a dit autre chose, à propos de vous.

     -De moi ? Je ne le connaissais même pas.

     -Lui devait vous connaître. Il voulait que cette enveloppe vous revienne. Nous ne savons pas ce qu’elle contient. Monsieur Siffer a expressément demandé qu’elle vous soit remise. C’était, en quelque sorte, ses dernières volontés. Pour être sûre que vous l’ayez, il nous a donné votre nom, une adresse et la photo.

     -Et si je n’étais jamais venue ?

     -Il nous aurait fallu l’envoyer jusqu’à votre poste pour que vous alliez vous-même la retirer. »

     Rose ne tarda pas. Sur ces derniers mots, elle se leva, laissa l’enveloppe à Cindy et prit congé d’elle pour s’en retourner à son travail. La jeune fille partit de son côté, intriguée, curieuse et inquiétée par ce qui lui avait été remis. Elle rentra chez elle, évitant soigneusement ses parents une fois arrivée et s’enferma dans sa chambre.

                 Assise, dos appuyé dans le fond du fauteuil, jambes et bras croisés, les yeux profondément axés sur la conséquente enveloppe, elle hésitait à l’ouvrir. Qu’allait-elle y découvrir ? Et si des informations compromettantes sur sa famille s’y trouvaient ? Telles furent ses pensées : aussi négatives les une que les autres. Néanmoins lui fallut-elle avancer, dans son enquête. Prise d’un ressaisissement et d’un geste soudainement pressé, elle saisit son intriguant courrier, l’ouvrit et en sortit un dossier composé d’un tas de feuilles de tailles différentes et dont certaines étaient de petites coupures de papier journal. Elle les étala sur son bureau et se les appropria, s’en imprégna. Elle était concentrée. Quelques informations s’offrirent, dès lors, à elle. Julian Siffer travaillait inévitablement sur la famille Rein et sur deux évènements en particulier.

     « 12 octobre 1972, lut-elle en premier, la date de parution. Une jeune fille de seize ans, Johanne Hartley, est portée disparue depuis hier soir, vraisemblablement aux alentours de vingt-trois heures. Elle poursuivit sa lecture sur une deuxième coupure. 15 octobre 1972. Johanna Hartley, adolescente de seize ans disparue depuis la nuit du 11 octobre, a été retrouvée sans vie dans l’après-midi du 14 octobre. Son corps mutilé a été découvert dans la forêt de la ville, la cause de la mort n’a pas encore été déterminée. La police enquête avec insistance, sans relâchement, mais semble n’avoir aucune piste concluante à ce jour. »

     Une dernière coupure et Cindy eut un sursaut peu après en avoir fait la lecture.

     « Des semaines se sont maintenant écoulées depuis le décès de la jeune Johanne Hartley. Bien qu’elle ait de nouvelles enquêtes sur les bras, la police ne renonce pas et poursuit l’affaire. Elle aurait à présent une piste plausible. Tout ce que nous savons, c’est qu’il y aurait un lien avec la soirée organisée au manoir Rein le soir même de la disparition de la jeune lycéenne. Cindy eut un soupir. Grand-mère, dis-moi qu’il ne s’est rien passé ce soir-là, dis-moi que la famille n’a rien à voir là-dedans… »

     Elle parcourut le reste du dossier non achevé. Plongée dans sa lecture, elle découvrit que le reporter s’intéressait également de très près à la mort inexpliquée de ses grands-parents, George et Julia Rein. Il semblait penser que leur décès avait été causé par une force surnaturelle. Difficile à croire et plus encore, à faire croire. Pourtant, ce fut sans compter qu’il songeait véritablement à cette hypothèse. Il y tint fermement. Son dossier s’accompagnait par quelques recherches sur les mondes du paranormal et du surnaturel. Mais il n’eut pas le temps de développer davantage là-dessus. Il nota néanmoins que les affaires Harvey et Rein étaient corrélées entre-elles. Tout semblait en revenir à la famille paternelle de Cindy. Que devait-elle faire ? Faire part de ses documents à ses parents ? Les convaincre ainsi sans relâche de lui parler ? Peut-être pas dans l’immédiat. Elle voulait assurément en savoir plus mais préférait dans l’instant se débrouiller seule, sans eux. Ils n’étaient pas encore aptes à dire quoi que se soit sur le sujet.

                 Encore ce rêve incessant. Celui de la fête. Encore une oppressante et mystérieuse nuit. Celle des visions nocturnes. – Cindy était dans le salon, au milieu d’invités. Un jeune homme se trouvait à ses côtés. Son père, Brennan ? Il fut vrai qu’à l’époque, il était âgé de vingt-et-un ans. Tous ou presque le regardait avec sourire. Une personne, en effet, le dévisageait avec mélancolie. Étrange. Cindy reconnu son grand-père, elle l’avait déjà vu sur des photos de famille. Qu’avait George ? Pourquoi cet air empli de tristesse envers son fils ? C’était comme s’il voyait quelqu’un d’autre à travers lui. Qui était-ce ? La réflexion de l’adolescente s’arrêta lorsqu’elle vit la femme hantant ses rêves derrière George, elle se dirigeait vers la cuisine. Cindy la suivit et la vit se regarder avec morosité dans le miroir ovale posé entre deux petites fenêtres au-dessus de l’évier.

     « Vous ne m’avez toujours pas dit qui vous étiez.

     -Les passions ne sont en elles-mêmes ni bonnes ni mauvaises, se contenta de clamer la femme. 

     -Saint Thomas d’Aquin. Cette phrase était sur la première correspondance. Johanna a mentionné le nom de Katherin, la femme à qui étaient adressées les lettres. C’est vous ? Cette apparence en quasiment tout point identique à ma grand-mère, vous me l’expliquez ?

     -Tu penses que je fabule mon vrai visage ?

     -N’ai-je pas raison ? »  

     Katherin ne dit rien. Elle regarda à nouveau le miroir. Cindy s’approcha et observa le reflet de la femme. Il n’était pas le sien mais celui de Julia. Que tirer de cela ?

     « Ce n’est pas votre reflet. Comment est-ce possible ?

     -L’avantage et peut-être l’inconvénient des rêves. On y confectionne ce que l’on veut. Transformations et énigmes incessantes. Mille interprétations possibles sans jamais être sûr de détenir la bonne.

     -Qu’essayez-vous de me dire à travers ce miroir ? Que vous êtes la jumelle de ma grand-mère ? Mon père m’a pourtant dit qu’elle n’avait pas de sœur.

     -Tu me crois donc fabulatrice, manipulatrice. Je ne peux que comprendre ta méfiance et ta confiance plus certaine en ton père.

     -Je n’ai jamais affirmé cela. En vérité, je ne sais quoi penser. Tout est brouillé, flou, confus. Et puis, Johanna a dit que vous ne pouviez pas révéler votre secret car on vous l’en empêche. Je ne pense pas qu’elle m’ait dit ça sans raison.

     -Avance dans tes recherches, poursuis-les et trouve le livre.

     -Le livre ? Je l’avais oublié, lui. 

     -Prend garde cependant aux forces négatives qui tournoient autour de toi. Elles te surveillent et attendent le moment propice. Elles sont proches, plus que tu ne peux le penser. »

    Cindy se réveilla plus paisiblement et faiblement que les nuits précédentes mais elle se rendormit aussitôt, emportée par le sommeil. Elle en avait à rattraper. Tous ces évènements la perturbaient beaucoup, ils étaient tels des puzzles à rassembler.

    « Absence # 23-12-12 au 28-12-122013 est là... »

  • Commentaires

    1
    Bananiwas Profil de Bananiwas
    Mercredi 2 Janvier 2013 à 21:04

    Je viens de dévorer toute ta fiction en une heure à peine. Je dirais plutôt une demi-heure. Un VRAI roman. Un vrai de vrai, je t'assure. Je n'ai jamais vu aucune blogueuse ou autre, écrire aussi bien que toi. Wahou. Je t'encourage fortement à continuer, parce que ça en vaut la peine. Et puis, ça a interêt à ce que je le trouve en librairie quand il sera fini ! Mystèrieux, c'est un des mots principaux de ton roman, enfin, ta fiction. Après avoir tout lu, je te dis pas l'effet que ça provoque sur moi :O Continue, continue. :)

    2
    Jeudi 3 Janvier 2013 à 10:29

    Merci beaucoup, c'est vraiment gentil et très encourageant. =) Cela me fait plaisir. Je vais tâcher de bien la continuer. =)

    3
    Bananiwas Profil de Bananiwas
    Jeudi 3 Janvier 2013 à 10:58

    T'inquiète pas, le mot "bien" est inclu depuis le premier mot que j'ai lu de ta fiction ! :)

    4
    Jeudi 3 Janvier 2013 à 11:11

    Merci :)

    5
    Bananiwas Profil de Bananiwas
    Jeudi 3 Janvier 2013 à 11:14

    Tu comptes en créer une autre ? Ou ne rester que sur celle-ci ?

    6
    Jeudi 3 Janvier 2013 à 11:15

    Je pense en créer d'autres. :)

    7
    Bananiwas Profil de Bananiwas
    Jeudi 3 Janvier 2013 à 11:18

    Je pense que je vais le remarquer (car j'adore venir ici^^)  Tu pourrais me prévenir si tu as le temps ? Tu es une de mes auteurs préférée ^^

    8
    Jeudi 3 Janvier 2013 à 11:35

    Oui, je te préviendrai, pas de soucis. :)

    Tu veux être aussi prévenue de la sortie des chapitres de cette fiction actuelle ?

    9
    Bananiwas Profil de Bananiwas
    Jeudi 3 Janvier 2013 à 11:46

    Oui ! Avec plaisir ! 

    10
    Jeudi 3 Janvier 2013 à 11:47

    D'accord, je te préviendrai. :)

    11
    Toshigome Profil de Toshigome
    Vendredi 18 Janvier 2013 à 19:21

    Je veux savoir la suite >.< Il y a tant de mystères, et d'ailleurs nous commençons à trouver des réponses... Du moins des morceaux de réponses. Je trouve vraiment ton histoire excellente, tu as beaucoup de talent, et un style bien à toi. Continue ^^ ( s'il te plaît :P )  Et merci beaucoup, beaucoup de nous faire partager ta passion du mystère :)

    12
    Samedi 19 Janvier 2013 à 11:28

    Merci, je suis contente que la fiction soit appréciée. :)

    Je n'ai pas encore écrit le sixième chapitre, mais je vais m'y mettre. ^^

    13
    Toshigome Profil de Toshigome
    Samedi 19 Janvier 2013 à 11:38

    Et moi je suis contente qu'elle existe :)

    D'accord, merci ^^

    14
    Samedi 19 Janvier 2013 à 13:27

    De rien :)

    15
    MlleEcrivaine Profil de MlleEcrivaine
    Vendredi 8 Février 2013 à 17:35

    J'aime beaucoup beaucoup comme d'habitude, meme si j'ai un peu oublié les personnages ^^ Hate de lire la suite !!!!!!!!!!!!  

    16
    Vendredi 8 Février 2013 à 18:03

    Merci ^^

    Le chapitre VI est commencé, mais pas encore terminé.

    17
    MlleEcrivaine Profil de MlleEcrivaine
    Vendredi 8 Février 2013 à 18:05

    ok, et de rien  ! encore merci de toujours suivre mon blog :D

    18
    Vendredi 8 Février 2013 à 18:06

    De rien ^^

    19
    Dimanche 17 Février 2013 à 08:00

    Je viens de lire toute la fiction, du moins jusqu'à ce chapitre ^^" Pour être franche, celà serait mieux en roman qu'en fiction, mais c'est par là qu'on commence ;) Ce chapitre est très agréable à lire, jusqu'à maintenant, je sens toujours des frissons quant à cette histoire hors du commun... J'espère pouvoir bientôt lire la suite. Ce côté surnaturel, paranormal, de ta fiction sort tout droit de ton imagination, chapeau!


    Je commence à m'impatienter sur ce secret de famille, j'espère en savoir plus. Personnellement, je n'aurais jamais trouvé une histoire comme ça XD


    Sur ce , je t'encourage à continuer, tu as un vrai talent, j'ai lu beaucoup de fictions, mais la tienne sort vraiment du lot, bravo.


    Bon courage >.<

    20
    Dimanche 17 Février 2013 à 15:46

    Merci beaucoup, ton commentaire me touche. :)

    C'est sûr que j'aimerais écrire des romans aussi, j'ai déjà quelques idées pour, mais il va me falloir beaucoup de temps avant d'en terminer un. ^^' Donc pour l'instant je m'en tiens à partager mes fan fictions, fictions et autres petits écrits.

    Ah, le secret de famille. x) Il se dévoilera au fur et à mesure des chapitres. :)

    Merci d'avoir lu jusqu'ici et de m'encourager. :)

    21
    Vendredi 15 Mars 2013 à 20:16

    Bonsoir,

    Je ne suis pas un grand lecteur, mais là je me suis surpris à lire l'ensemble de tes chapitres d'une seule traîte. Je n'en reviens pas. Je pense que tu as un réel talent pour le suspens. J'aime aussi ta façon de décrire tes personnages, avec tous ces détails qui font qu'on est obligé de se les représenter. J'ai passé un bon moment et je t'encourage à continuer. Bravo.

    Coïncidence étonnante : mes initiales sont J K !

    Bonne soirée.

    22
    Samedi 16 Mars 2013 à 17:42

    Bonjour,

    Je suis contente que vous ayez apprécié l'écriture de cette fiction. Merci beaucoup de votre encouragement. :)

    23
    Enavres* Profil de Enavres*
    Lundi 25 Mars 2013 à 14:28

    J et K comme J K Rowling ^^. Deux super auteures, toi et elle. Bravo ! ce genre d'histoire n'est pas spécialement mon préféré, mais là tu m'a captivée ! J'espère qu'un jour je pourrais le lire sur papier, là ça me fait mal aux yeux, et je suis pas habituée à lire sur l'ordi ^^. vraiment bravo en tous cas =)

    24
    Lundi 25 Mars 2013 à 16:57
    Merci, contente que l'histoire ait pu te captiver. =) Ah, je n'avais pas remarqué pour les initiales, ce n'était pas voulu. ^^
    25
    Enavres* Profil de Enavres*
    Lundi 25 Mars 2013 à 16:59

    J et K c'était mon petit comm' à moi ^^

    26
    Lundi 25 Mars 2013 à 17:03
    27
    Dimanche 31 Mars 2013 à 15:35

    Chapitre VI en ligne. :)

    28
    Vendredi 13 Septembre 2013 à 20:27

    Ce qui confirme mon hypothèse ... qui ne devait pas vraiment en être une alors xD Toujours un super chapitre . Katherin est-t-elle gentille ou non ? Tant de question sans réponses ...~

    29
    Samedi 14 Septembre 2013 à 15:08

    Contente que ce chapitre t'ait plu. :) 

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